Mañana doble aniversario: Cumpleaños de Haydn y aniversario del estreno de la Sinfonía n.º 100 en sol mayor.
(Fuente: Spotify)
Mi Muñeca from cecilianet on Vimeo.
“Mi Muñeca” de Cecilia, el single que nunca fue
“Tres divertimentos” (1943), estrenados por la pianista Rosa Sabater, están inspirados, según palabras de Monsalvatge, en las danzas que interpretaban los músicos por los pueblos: la primera “un arcaico chotis”, la segunda “una habanera”, y la tercera un “vals-jota”
(vía Bajo el Signo de Libra: Xavier Montsalvatge (1912 - 2002))
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J’aime pas forcément danser, j’aime l’idée de danser. Alors quand une chanson arrive à dessiner une piste de dance en quelques passages de synthés, à inventer des esquisses de mouvements, elle a droit de cité. Si en plus elle évite d’être prévisible & prend ses sources dans tout ce que l’italo-disco a fait de plus sobre, alors c’est plusieurs écoutes, une obsession passagère. Nicolas Makelberge a plusieurs particularités. C’est un duo (le dit Nico Johan Tuvesson au chant) qui n’a visiblement jamais oublié les années 80, synthés cristallins et boîtes à rythme élégantes et le crooning désenchanté de celui qui n’a pas le moindre doute qu’il vaut mieux s’inspirer du passé que d’attendre quoi que ce soit du futur. Un pied dans la nu-disco scandinave, l’autre dans le sillage des Junior Boys et l’esprit au Xenon sur la 43e rue. Voilà l’équation. Leur premier EP South America et l’album Dying in Africa se fantasment en cadences langoureuses de fin de soirées, un hommage moderne parmi d’autres à une époque qui ne cesse de hanter. Et ça s’écoute même gratuitement ici. Nicolas Makelberge - Dying In Africa Extrait de l’album Dying In Africa (2006) sorti sur Rico Records - myspace - facebook - site"